Catégories

Recommander

Intro

L'alchimie est la science plus ou moins occulte du moyen age qui, en se fondant sur un symbolisme minéral et planétaire issu d'une tradition ésotérique, cherchait à établir des correspondances entre le monde matériel et le monde spirituel, et à découvrir la pierre philosophale.

Moi je le prend au sens de Paulo Cuelho, dans son roman très instructif "l'Alchimiste" que je recommande mille et une fois de lire, pour votre propre bonheur déjà . L'alchimiste de Cuelho est cet homme (ou femme bien sûr) qui met tout en oeuvre pour réaliser ses rêves sans se laisser décourager par les innombrables obstacles qui entraveront son chemin. Et J'espère y arriver le plus possible dans ma vie.

Une petite anecdocte d'un cadre africain formé à l'étranger convaincu de la nécessité d'aller contribuer à la construction de son pays qui s'en retourne au point zéro, faute d'avoir compris le système ou peut-être plus certainement d'avoir été compris et soutenu.
Après une formation d'ingénieur dans l'une des plus grandes écoles du continent africain et d'Europe à travers la France, ex-pays colonisateur de son pays d'origine, ce jeune cadre que nous nommerons Alchimist décide de rentrer au bercail apporter son savoir et sa compétence au développement de ce pays africain, parmi les plus pauvre du monde sur le plan matériel mais si riche de la qualité de ses filles et fils, pour la plupart, de grands intéllectuels.
  Il fut facilement embauché par une grande entreprise de la place opérant pour la maison mère en france, comme dans la plupart des ex-colonies de ce pays qui a tellement du mal à lacher les acquis du vieux système du vieux monde. Mais là n'est pas encore du néocolonialisme.
 
La désillusion commence quand, à l’entretien d'embauche, le directeur technique, un blanc évidement, lui affirme de but en blanc que en tant que "indigène" ou pour être plus sympa autochtone, employé dans son propre pays, il ne pouvait prétendre un jour occuper ce poste de DT qui serait réservé à aux seuls agents (blancs en general) de la maison-mère. Ceci étant une discrimination évidente instaurant une différence entre un cadre local, subalterne et eux les blancs touts puissants. S'il  devait écouter sa seule conviction, il n’aurait pas commencé l’essai puisque les conditions contre lesquelles il souhaitait lutter en rentrant sont celles qu’on lui impose d’entrée de jeu. Mais pour ne pas donner l'impression de fuir au premier obstacle, il est resté et a affronté un à un les aléas de la période d’essai.
 
 Bien qu'ayant vite compris que cela ne correspondait pas à ce que il voulait faire de sa vie, il a opté pour le respect de son engagement en allant au moins au terme du contrat d’essai. Certes  aura-t-il beaucoup appris sur le plan professionnel, et le monde de l’entreprise, mais il aura surtout compris que la direction de la  «maison-mère  » les considérait comme des cadres de seconde zone comme qui dirait : « des cadres indigènes », et supporter cela au XXIè siècle dans son propre pays lui a été très difficile, voire insupportable. Pourtant il restera aussi longtemps que durera au moins son contrat d'essai afin d'honorer ses engagements…Après quoi son contrat sera même prolongé bien malgré lui et à son grand étonnement personnel en premier, mais il essayera quand même de l'honorer jusqu'à la limite du possible. De voir qu'après 45 ans d'indépendance dans cette ex-AOF, 5 cadres français, peuvent faire la pluie et le beau temps dans un pays indépendant pour plusieurs centaines d'employés autochtone, obligé de se coucher devant eux en ravallant à chaque fois leur dignité, en quoi est-ce si différent des temps de la colonisation, sinon qu'au moins alors pouvions-nous nous estimer obligés par la force d'obéir à ces gens. Aujourd'hui on le fait gratuitement sinon, pour trois sous qu'ils veulent bien nous concéder, alors que ce sont nous semblables qui nous dirigent. En tout cas l'alchimist lui continuait son petit bonhomme de chemin en sachant de toute façon qu'il ne pourrait supporter longtemps une telle situation de soumission populaire, idéologique, culturelle et raciale.
 
 A la faveur de quelques démarches administratives à faire en France, il quitta une nouvelle fois son pays en ayant sollicité des congés qui lui furent accordés. Malheureusement, son retour en Occident ne se passera pas comme il l’envisageait. Il a perdu le contrôle de tout, juste parce qu'il est reparti avec un mois de retard sur ses prévisions. Impossible de récupérer la chambre, le job ni ses papiers, et tout le reste … Il avait oublié que le temps n'avait pas la même valeur en Afrique que dans le monde supersonique occidental, il est en train de l'apprendre à ses dépends.  Il ne devra son  salut qu'à des amis compréhensifs sur cette situation de retour en catastrophe qu’ils ont eux-mêmes vécu. 
 
Tout cela pour vous dire que ce n’est pas du tout un plaisir pour un cadre africain diplômé de rester ici en Occident! Mais à choisir entre être frustré, dominé et dirigé par des blancs dans son propre pays dit "indépendant"  ou l’être ici, Il préfèrerait encore que ce soit chez eux car alors il sait qu'il n'est pas dans son pays et qu'il l’aurait bien cherché. C’est bien plus facile aussi à assumer pour l'alchimist, car il considère qu’il ne devrait pas y avoir de poste dans son propre qui lui soit interdit du fait qu'il est chez lui. La frustration est toujours plus facile à supporter à l'étranger que dans son propre territoire à soit et même si ceci n'explique ni n'excuse pas totalement le fatalisme de beaucoup de cadres africains qui choississent très facilement de s'établir en Occident malgré tout le potentiel dont regorge leur pays; il en délivre quelques axes de réflexion qui méritent qu'on s'y attarde pour inverser les vapeurs si tant est que cette volonté existe.
Beaucoup veulent toujours revenir au Bercail mais à condition d'y trouver un domaine où s’investir sans avoir à y subir au jour le jour la domination des blancs qu'ils perçoivent mal dans leur propre pays après 45 années d’indépendance. Et pourtant personne n'ose parler de néocolonialisme.
 
  Voilà en gros quel est votre avis sur la question?
 
 
            Combien de temps une société qui se voit ainsi, qui se rêve ainsi, peut-elle tenir même en l’absence d’étrangers. Une société où le travail n’est plus reconnu à sa juste valeur, où l’ouvrier est systématiquement méprisé alors qu’il en constitue la cheville ouvrière. Après on s’étonne que personne n’ait plus vraiment l’envie de travailler que les étrangers qui eux visent d’autres buts, qui sont ceux d’améliorer l’avenir des leurs restés de l’autre côté.
 
            Le jeu préféré actuel des politiques étant le « qui va taper le plus fort contre ces étrangers sans aucune protection », jouissant de peu de droit donc ne pouvant pas oser opposer une réelle résistance puisque leurs droits ne sont pas garantis, malgré les velléités de droit de l’homme prônés par ce pays. C’est tellement facile de toujours taper sur les plus vulnérables pour montrer sa force au lieu pour ce faire d’oser aller se mesurer à son pareil. N’est-ce pas un poète de ce pays (La Fontaine) qui affirmait que « à vaincre sans périls, on triomphe sans gloire » ? Cette leçon d’honneur est vite oubliée quand il s’agit de taper sur les étrangers dans ce pays. D’ailleurs l’honneur, depuis quand ils ne l’ont plus retrouvé dans leur dictionnaire ces politiques, que pour en parler au passé, l’honneur passé et, je le confirme, perdu de notre pays, la dignité tout autant passé aussi. Sinon quel mérite y a-t-il à tout le temps matraquer sur les ondes : « l’immigration est la cause de nos problèmes, c’est les noirs d’Afrique, mais aussi à demi-mot ceux des dom-tom, c’est les asiatiques, c’est les plombiers polonais… »
 
On oublie au passage que l’Italien, l’américain, l’australien, l’allemand, le canadien, etc… sont tout autant des Etrangers en France, ah non ! J’allais oublier, eux, c’est la bonne immigration, celle qui ramène des sous aux Français, celle qui fait travailler ces bons pères de familles français ou, tout au moins, sont-ils facilement assimilable par la couleur de la peau. N’est-ce pas que Pablo, Vicenzo ou Cameron c’est plus français qu’un Sylla ou Nadia. Alors eux oui ! ce n’est pas de l’immigration, c’est des investisseurs. Quelle autre illustration que le cirque organisé par les dirigeants français pour M. Le Président de la nouvelle Chine, toute riche, venant faire ses courses à Paris, acheter quelques avions à Airbus par ici, prospecter la technologie nucléaire française par là. Oubliés les droits de l’homme, oubliés les exactions au Tibet, les conditions de travail en Chine, oubliée même l’épineux dossier de l’immigration clandestine Chinoise en France, alors qu’on les dit tous les jours arrivants par containers entiers. Ces points, on les déplorera bien plus tard encore une fois qu’il aura signé ses contrats à coup de milliards d’euros et qu’il sera reparti chez lui, tel le grand seigneur et sauveur des français qu’il est.
 
            C’est tellement Français de contester les gens quand ils sont loin. C’est la nouvelle valeur politique qu’on nous apprend en France, la tactique du singe. Tirer dans le dos de l’adversaire ou ne l’affronter que quand il est désarmé alors qu’on a toutes les armes pour nous. Le manque de courage politique est devenu un sport national, même celui qu’on présente qu’on nous présente comme le plus audacieux du système, un certain président de l’UMP, n’hésite pas à cirer les pompes au méchant quand ça l’arrange. Quel désolant spectacle. Avec une telle audace, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge. Quand on dit que « le ridicule ne tue pas en France », c’est le manque d’immigrés désarmés sur qui taper qui tue en France.
 
Le seul vrai projet politique qui unisse la droite française aujourd’hui c’est les étrangers. Pauvre d’eux, après s’être débarrassé des étrangers-étrangers, on s’occupera de qui ? Les étrangers de l’union européenne, ensuite les étrangers d’outre-mer, les étrangers-français, les français-etrangers, avec un peu d’imagination, on se représente la suite. On expulsera les etranger français des banlieux, ceux de Saint-Dénis, Créteil, … pour finir par ne garder que les français à particule, les de Villepin, de Chirac et alors on verrait apparaître les de Sarkozy aussi non ? C’est une pente glissante qui finit par un nazisme inéluctable car à dresser les différences les une contre les autres au lieu de les amener à se comprendre, on prépare inexorablement le lit de tous les extrémismes, y compris celle raciale. Un jour il faudra bien trier entre les Français pour savoir qui est plus français que les autres. Un grand pays réduit à cela ? Alors vive les petits pays sachant sauvegarder leurs cultures de tolérance même en l’absence d’énormes moyens comme le mien.
 
Novembre 2005 en France, des jeunes bien français se révoltent en banlieux pour des raisons qui leur sont propres, on voit des centaines de milliers de jeunes se révolter contre leur conditions, et que nous propose-t-on ? Je cite : nous allons expulser les 25 000 étrangers qui ont mis le feu à nos banlieux et brulé nos voitures françaises de fabrication française. » ou encore « nous n’utilisons pas assez la procédure de retrait de nationalité ». Ainsi voilà que quelques milliers d’étrangers commandent des centaines de milliers jeunes de Français, il faut croire qu’il ne valent pas si cher ces français, dans l’ordre de combien il faut compter : un français pour 10 ou 20  ou 100 étrangers ? Qui plus est, ces Français de naissance, on va leur retirer la nationalité française et leur en donner laquelle ? Pas la peine de chercher, on en fera des étrangers, comme cela on pourra taper sur eux impunément, pas besoin de leur trouver une autre nationalité, étranger, ça suffit.
 
            Mars – Avril 2006 en France, les jeunes Français, étudiant et lycéens ainsi que les syndicats manifestent : crise du CPE. Solution proposée : « Expulsons les étudiants étrangers qu ont agité nos facultés ». Au lieu de proposer de réelles solutions aux problèmes profonds qui secouent toutes les couches de la population, on préfère se décharger sur les étrangers, les souffre-douleurs favoris de ce pays. Comble de la vacuité et de l’hypocrisie.
 
 L’étranger ! Quelle aubaine pour le politique français, plus qu’une mâne, c’est une mine d’or aux mains de ces agitateurs d’opinions en manque de réelles idées pour reformer leur pays et le faire rentrer dans le 3ième millénaire avec un mental de gagnant.
 
C’est à se demander comment ces pauvres français peureux de l’étranger ont pu oser traverser les océans pour aller coloniser d’autres pays en Afrique et ailleurs. Il faut croire que ce ne sont pas les mêmes français, leur ancêtres devait être plus braves et aventuriers que ces personnes sans grande ambition que de conserver des avantages aujourd’hui dépassés. Non, ces français d’aujourd’hui et de demain d’ailleurs ne pourraient pas nos coloniser, c’est plutôt l’inverse. Ce serait à nous de prendre notre revanche. Mais comme on dit, chaque chose a son temps, et tout vient à point à qui sait attendre. On verra bien la fin des haricots et qui vivra verra où finiront les bourricots.
 
 
Au lendemain du grand espoir suscité par le transfert démocratique du pouvoir à un nouveau président qui porte sur ses épaules la confiance de la population béninoise toute entière, depuis le mercredi 6 Avril dernier. Fort de cet engouement populaire, il serait temps d’en profiter pour lancer les grands chantiers du Bénin et oser avoir de l’ambition pour notre pays.
 
         Le sous-développement est moins une fatalité de nos jours qu’elle ne l’était à l’orée des indépendances. Si un des candidats à la dernière élection avait pour slogan électoral « il n’y a de richesse que d’hommes », il reste à y croire vraiment et à le traduire en actes véridiques.
 
         A l’orée de ce troisième millénaire, nous avons là une grande chance de doper le développement de notre économie et de doter notre pays des équipements dont il a besoin pour affronter les réalités stratégiques de demain. Il serait temps que nous cessions de brider notre développement par des accords litigieux et inavouables avec des pays qui continuent de nous usurper notre souveraineté.
 
         Si la Côte d’Ivoire a su tirer son épingle du jeu, grâce à son agriculture depuis les indépendances, nous pouvons aussi y parvenir, en nous y mettant dès maintenant. Dans la course pour le développement, l’important n’est pas de s’éterniser sur le retard accusé, mais sur les stratégies nous permettant de le rattraper et pourquoi pas de dépasser nos prédécesseurs. L’idée est qu’il ne faut pas se cramponner sur nos échecs mais d’oser réellement imaginer l’avenir que nous souhaitons pour notre pays et les délais raisonnables pouvant nous permettre d’y aboutir.
 
         Ma réflexion aujourd’hui porte sur quelques bases pouvant nous permettre de nous en sortir. Il est évident qu’une seule personne ne peut pas résoudre toutes les questions sur tous les sujets du pays, il n’en demeure pas moins que nous pouvons échanger nos idées sur tous les sujets quitte aux spécialistes de nous préciser les points délicats qu’un profane ne maîtriserait pas. Je veux parler d’une équipe de cadres et d’intellectuels recrutés par la Présidence de la République pour leur indépendance de pensée, qui constitueraient autour du président comme un vivier d’idées qui se saisirait démocratiquement et sans contrainte aucune de tous les sujets touchant à la vie et à l’avenir de notre pays ainsi que son positionnement sur la scène mondiale. S’il faut s’inspirer des meilleurs alors je dirai que le président Kennedy en a eu aux Etats-Unis « le brain-trust », il a combattu vaillamment les russes lors de l’affaire des missiles de cuba, il a en outre lancé son pays dans la conquête du monde puis celle de l’espace qui continue encore jusqu’à aujourd’hui. Le président Franklin Roosevelt en a eu aussi, et il a lancé, bien qu’handicapé les plus grands travaux de l’histoire des Etats-Unis, ce qui lança l’essor de ce pays qui est loin devant tous les autres aujourd’hui. Pourquoi n’oserions-nous pas comme Kennedy lancer des défis à notre pays afin de nous surpasser pour y arriver.
 
         Oser programmer nous-même le développement de notre pays, sans attendre que l’ordre ni les idées nous en viennent de l’extérieur bien pensant qui croit savoir mieux que nous ce dont nous avons besoin.
 A supposer qu’un investisseur providentiel décidait de se pencher sur notre pays pour nous aider à sortir du sous-développement ; qu’aurions-nous comme projets à lui soumettre ?
 
         Quels sont nos projets pour le Bénin de demain ? Où imaginons-nous notre pays dans 10 ou 15 ans ? Toujours à la traîne, assisté par une communauté internationale qui ne vit que pour et par ses intérêts ? Toujours derrière cette France colonisatrice dont la déchéance palpable n’échapperait qu’à un aveugle sourd et muet ? Comment peut-on dépasser une locomotive essoufflée quand nous nous considérons à tort comme un de ses wagons ? Si dans une course d’athlétisme international, nous nous choisissions un lièvre qui ne coure plus bien et que nous continuons à rester derrière lui malgré que nous ayions conscience qu’il ne soit plus dans la course, sans nous décider à oser le dépasser, à la fin de la course, le lièvre gagnera la course et nous, nous en serions toujours à la traîne. Ce n’est pas la façon dont j’envisage l’avenir de mon pays. Il faut que nous essayions de viser plus haut que le lièvre, fixons-nous comme objectif de le dépasser et si toutefois nous échouions, nous aurions au moins le mérite d’avoir essayé et ça c’est le plus important. Dans le monde actuel, il n’y a plus de place pour les gens de peu d’ambition. Il nous faut un idéal auquel travailler ensemble sans relâche sans avoir peur d’y échouer.
 
 
 A suivre dans les prochains jours...
 
De la radicalisation et de la xénophobie exacerbée des hommes politiques français à la veille des échéances électorales, notamment ceux de la droite dont le premier est le président de l’UMP, bien loin devant celui du MPF, qui n’hésitent plus à revendiquer leur envie de d’autarcie et de repli sur soi pour la France.
            Bien loin de proposer des solutions pertinentes pour les problèmes tant actuels et pressants que futurs de la France , ils s’acharnent à exacerber les peurs des Français en leur faisant croire à tort que ce sont les étrangers leurs problèmes. C’est bien simpliste comme vision alors que les problèmes sont bien là et réels indépendamment de l’immigration légale ou pas, je n’irai pas jusqu’à affirmer que cette immigration arrange plus la France que les politiques ne le prétendent, ça ne serait pas politiquement correct
 
 
 Mais à bien y regarder qui est-ce qui se lève tôt le matin à des heures incroyables pour un jeune français pour faire tourner les entreprises les plus dures de ce pays, sans lesquelles la production de richesses et la satisfaction des besoins du petit français fier de l’être ne se feraient pas ? Qui voyez-vous ? les « noirs », les « arabes », les turcs, les plombiers polonais, etc, pendant que les petit français veut aller se soûler en boîte de nuit, fumer des joints aller bousiller la voiture chèrement acquise par ses parents pour après aller se décharger sur le pauvre ouvrier déjà levé qui fait un travail pénible pour maintenir le niveau de vie du pays.
 
            Au lieu de dire la vérité à leur compatriotes, les politiques français, en majorité ceux dits de droite s’illustrent tous par leur démission devant la réalité effective du pays pour se réfugier derrière la chimère bien plus admissible d’une grande France parasitée par une immigration qui la plomberait. Quel manque de courage politique ? La France est-elle le seul pays au monde où viennent des étrangers ? A écouter les politiques français on dirait que c’est le cas. Jamais le mensonge n’aura autant été érigé en outil de propagande politique comme c’est le cas en France actuellement. Même le président américain n’en a pas fait autant pour aller mener sa guerre du pétrole en Irak. Enfin, le phantasme des français vient de se réaliser, arriver à faire plus fort que les USA, peu importe si c’est dans un domaine aussi peu glorieux que la démagogie politique. Nous voilà revenus au temps de la propagande stalinienne aux heures du grand communisme.
 
            La réalité de cette France vue par un étranger bien dans sa peau et fière de l’être est la démission des politiques et leurs entêtement à entretenir un prestige passé qui est bel et bien dépassé aujourd’hui. C’est d’abord des français qui ont décidé qu’ils avaient amassé assez de richesse pour pouvoir se reposer sur leur laurier en laissant le soin au Chinois de tout produire pour eux. La réalité, c’est les délocalisations, déguisées ou non avec leur lots de chômeurs venant greffer les caisses de l’URSSAF et de la sécurité sociale. C’est les 35 heures avec les RTT qui donnent envie aux gens d’être plus en vacances qu’au travail, c’est aussi le manque de courage et d’esprit d’entreprise des jeunes français qui attendent tout de l’Etat paternaliste et providentiel. C’est le manque d’envie d’aller se frotter à une autre réalité que celle de sa petite ville ou de son village français bien organisé et subventionné par l’Etat français : le pain et les viennoiseries à la boulangerie municipale ouverte même à perte, l’eau chaude dans le robinet sans se soucier de sa provenance ni de sa sauvegarde. C’est des arrêts maladie virtuels ou missions fictives inventée pour faire une petite escapade avec la secrétaire ou son amant. C’est l’envie quasi généralisée du jeune français d’avoir un boulot de commandement au bureau sans en avoir jamais eu l’expérience. C’est des chômeurs que les allocations multiples d’assistance motivent plus dans leur chômage que dans la recherche d’un emploi. C’est moins de personnes qui cotisent pour financer les besoins de plus de personnes.
 
            Face à tous ces problèmes, que proposent les politiques français de concret, rien sinon d’expulser les étrangers. C’est la solution miracle, éliminons les étrangers et tout ira bien. Et il ne se trouve personne pour leur faire voir qu’ils nagent en plein délire et à contre-courant. Alors qu’en Espagne, en Italie et même dans cette vieille Allemagne si nazi, on légalise à tour de bras des étrangers pour en favoriser l’assimilation et l’intégration, sans que le pays n’en ressorte affaibli pour autant. S’il fallait voir chez le meilleur, allons voir cette puritaine Amérique qu’on dit si refermée sur elle qui s’acharne par sa politique de loterie green-card à accueillir chez-elle tout un échantillon aléatoire de tout ce que le monde peut compter d’étranger à ce pays. S’ils devaient réfléchir comme le font les politiques français, ça fait longtemps que ce pays serait déjà à terre, mais au lieu de cela, ils sont toujours les leaders dans le monde. Et ça, ça n’inspire pas le moins du monde les politiques français tellement plongés dans leur délire xénophobe. Un pays qui ne sait pas tirer profit des différences de culture de ses étrangers n’est pas aussi grand qu’il le prétend car c’est bien la diversité qui enrichit et non l’uniformité. Alors ouvrez un peu les yeux et regardez autour de vous, le monde bouge, le monde change, évoluez avec lui au lieu de vous accrocher aux vestiges bien révolus du passé. Un homme qui veut réussir dans la vie doit savoir s’adapter, il en va de même d’un pays moderne, il faut s’adapter au bouleversement irrésistible du monde, sinon c’est la catastrophe pour les prochaines générations de Français.
 
    

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Images en vrac

  • ninori.jpg
  • sortie-meknes.jpg
  • essai-digico-026.jpg
  • 021023-nino2.jpg
  • vues-de-mtpellier-137.jpg
  • july-3rd-week-002.jpg
  • dalle_iav_hassan_ii.jpg
  • nin0.jpg
  • 03-12-10.jpeg
  • nino-181202.jpg

Recherche

Concours

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés