Moi je le prend au sens de Paulo Cuelho, dans son roman très instructif "l'Alchimiste" que je recommande mille et une fois de lire, pour votre propre bonheur déjà . L'alchimiste de Cuelho est cet homme (ou femme bien sûr) qui met tout en oeuvre pour réaliser ses rêves sans se laisser décourager par les innombrables obstacles qui entraveront son chemin. Et J'espère y arriver le plus possible dans ma vie.
Eh oui, on a beau réfléchir et creuser au plus profond de nos méninges, c'est une vérité qui s'impose à tous, sur cette terre où nous sommes, il n'y a vraiment de richesses que d'homme, comme l'avait dit l'homme politique Béninois Adrien Houngbédji, qui lui même reprennait un autre orateur dont le nom ne me revient pas. Autrement dit, en paraphrasant un philosophe de la Grèce antique: "L'homme est la mesure de toute chose".
Sans l'homme, la nature n'aurait rien d'impressionnant, car il n'y aurait personne à impressionner. Les animaux sont fatalistes, il se fichent bien d'être écrasés tués en masse par les catastrophes naturels, ils n'ont cure de le réaliser car ils ne sont pas dotés de cette capacité d'émerveillement qui est le propre de l'homme. Comme le disait Pascal (le mathematicien français du XVIIIe): l'Homme est un roseau mais un roseau pensant, même quand la nature par ses forces gigantesques tenterait de le détruire qu'il serait supérieur à elle car contrairement à cette nature qui le détruit sans le savoir, lui au moins est conscient de ce qui lui arrive par cette capacité de penser et d'exprimer ce qu'il éprouve".
Sans remonter dans toutes ces considérations philosophiques, je vous propose une expérience simple pour réaliser la veraicité de cette affirmation. Imaginez une ville où tout le monde dort, aucune circulation dans les rues, aucun bruit au dehors, sinon ceux de quelques animaux, sans maîtres, errant dans les rues désertes. L'éclairage public fonctionne, mais qu'importe alors puisqu'il n'y a personne poour en profiter. Imaginez de quelle tristesse serait la nature, nos villes, nos villages, s'il n'y avait pas d'hommes pour les mettre en valeur, pour déplacer telle ou telle chose, transformer-ci, inventer cela.
Osez imaginer un monde sans hommes, même pour le dégrader un peu, ça fait partie de son rôle aussi. Pour avoir une idée de ce que je dis, allez dans une petite ville rurale de quelques centaines voire quelques milliers d'habitants, attendez jusqu'à l'heure où tout le monde est rentré chez-lui et ferme ses portes, c'est-à-dire vers 1h du matin, et vous verrez ce sentiment de solitude que je vous décris ici. Vous verrez aussi que l'homme ne peut exister qu'avec d'autres hommes c'est-à-dire en société. L'homme est indéniablement un être social et indispensable à ses congénères. Et pourtant on se déteste à mort, se combat, on se tue, mais pour pourvoir tuer, combattre ou hair, il faut quelqu'un en face. Nous ne trouvons notre valeur, notre raison d'exister que dans une communauté d'hommes, sinon quelle insupportable solitude ressent-on, seul dans sa voiture en rase campagne entre deux villes sans aucun être humain à l'horizon?
J'écris ceci pour que nous prenions conscience de l'importance de l'homme pour sa propre espèce mais aussi pour la Terre entière et bientôt toute la voie lactée que nous nous apprêttons à conquérir. Sachons apprécier la valeur de nos semblabes et les leur rendre à leur juste valeur, car sans les autres, la vie ne serait pas ce qu'elle est. L'homme ne peut se passer des hommes et même quand déssus des siens, il se dit préférer des animaux, il est bien content de savoir l'adresse d'un véterinaire pour les lui soigner en cas de problème.
J'aborderai prochainement la suite logique de ce constat, le rayonnement de l'homme par la puissance de ses idées et sa capacité à transformer son milieu.
A bon entendeur, l'Alchimiste.
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